Trois personnes sont mortes dans les rues de Loire-Atlantique pendant le seul mois de décembre. Ces décès surviennent faute d’un toit, dans l’indifférence totale de l’État et de la Préfecture qui n’a ouvert que 40 places provisoires d’hébergement d’urgence supplémentaires alors qu’aujourd’hui, plus de 3 500 personnes sont sans abri dans la métropole nantaise.
En cause, la politique antisociale menée par Emmanuel Macron et son application zélée par la Préfecture de Loire-Atlantique !
Depuis 2017, l’effort public pour le logement a diminué de 15 milliards d’euros par an.
Et le nouveau budget présenté par Sébastien Lecornu, avec l’aval du PS qui le maintient en place, va encore aggraver la situation. Conséquence : la réduction du nombre de places en hébergement d’urgence alors que la demande explose.
Les services du 115 sont depuis des années complètement défaillants car saturés et sans moyens nécessaires pour répondre aux besoins. Hier, sous la neige, plusieurs personnes ont dormi dehors à Nantes comme à Rezé.
Dans cet abandon cruel des plus démunis, la responsabilité est partagée.
Le Préfet peut activer un levier immédiat : la réquisition des logements vacants.
Sur l’agglomération nantaise, 17 000 logements sont inoccupés !
Les communes, elles aussi, peuvent agir en prenant des arrêtés de réquisition de bâtiments vides et y mettant en place des conventions d’occupation.
Rezé insoumise le fera !
